Rum Rum (bruit de la fille qui se racle la gorge avant de parler --') Vos reines préférées des boulets, donc vous =) ont le plaisir de vous présenter .... heu merde reine number two c'est quoi le nom de la fic ??? Tu sais pas ?! Mais rah c'est pas possible spice de boulet >.<' shrek va te faire la peau hein !! quoi Pinnochio ? haha mort de rire --' Saki ??? rah les menaces j'ai trop peur !!! heu ouais desole donc je disais, nous disions désolé, que heu nous sommes heureuses de vous présenter heu bah la fic sans nom XD

Rum Rum (bruit de la fille qui se racle la gorge avant de parler --') Vos reines préférées des boulets, donc vous =) ont le plaisir de vous présenter .... heu merde reine number two c'est quoi le nom de la fic ??? Tu sais pas ?! Mais rah c'est pas possible spice de boulet >.<' shrek va te faire la peau hein !! quoi Pinnochio ? haha mort de rire --' Saki ??? rah les menaces j'ai trop peur !!! heu ouais desole donc je disais, nous disions désolé, que heu nous sommes heureuses de vous présenter heu bah la fic sans nom XD
B_O_N_J_O_U_R !_!_!_!

Bienvenue chez moi, nous, alors nina, allias reine number two et moi (nastasia) allias reine number ouane sommes les très grandes créatrices de la fic sans nom !! Muahahahah !!!
donc moi, reine number ouane, j'ai écrit d'après les idées de nina qui étant reine des boulets avec moi mais secondaire, n'arrive pas à mettre ses idées en place (le boulet --'). J'ai donc eu l'amabilité de l'aider à écrire cette fiction =D (je suis la gueudin de letzer-schrei.sky).

Donc nous sommes deux folles qui se retrouvent chaque jours sur msn pour déliré raconter les pires conneries du monde, faire les pires conneries du monde et tout ça avec 300 km de distance =D ON EST LES MEILLEURES !!!
*apllaudissez nous**ho toi !! J'ai dis applaudis !!**Ho le boulet de deuxième classe !! Tu veux que reine number two te fouette ?!**clapclapclap...**je préfère ca =D*


Edit : Ceux qui veulent être prévenue, seront ceux qui laissent un comz sur le chapitre précédent. je ne préviens pas par mail finalement mais par les skyblog.
bisoux


# Posté le samedi 22 décembre 2007 06:54

Modifié le mardi 22 janvier 2008 05:44

#____Chapitre 1

#____Chapitre 1
Chapitre 1 :

La nuit a déjà engloutit la ville ne laissant que les réverbères pour éclairer un tant soit peu les rues bitumées de Hambourg, quand elle pousse la porte de l'immeuble. Journée épuisante, passée à nettoyer des bureaux, récurer des toilettes, laver des vitres, vider des corbeilles à papier, aspirer des particules de poussières qu'elle n'a même pas déposé. Fatiguée de ramasser les saletées des autres elle n'a pas le choix pourtant. Elle commence son chemin jusqu'à l'arrêt de bus le plus proche et attend son bus qui ne devrait pas tarder. 35 minutes plus tard dans un crissement de pneus, la masse du véhicule se stoppe à l'arrêt de la jeune femme. Elle descend, remet son sac sur son épaule et entame le trajet dans un noir quasi total jusqu'à l'hôtel où elle loge. Pour le moment. Elle récupère ses clés à l'accueil et monte directement dans sa chambre où elle s'enferme sans attendre. Fatiguée, elle se déshabille et part prendre une douche avant d'aller se coucher. Un air de « Rette mich » dans les oreilles tournant en boucle jusqu'au lendemain. Demain sera un autre jour. Espérons le. Pour elle.

Ce même air que la veille tourne dans la pièce mais pas suffisament fort pour la sortir de son sommeil profond. Son portable s'en charge, déversant un flot de bip stridents qui vous empêchent de vous rendormir. Elle l'éteint rapidement pour ne pas s'attirer les foudres des autres clients de l'hôtel. Elle part directement se laver et s'habiller d'un jean large, déchiré aux genoux et un peu partout par à cause d'une quelconque customisation mais plutôt par l'usure, et d'un T-shirt noir simple acheté dans une friperie. Prête elle quitte l'hôtel, après avoir laissé ses clés à l'accueil, direction une petite superette où elle achète deux sandwichs et un paquet de gâteau. À pied elle se rend à l'agence de recrutement pour connaître l'adresse des locaux à nettoyer aujourd'hui.

Une blonde platine, une paire de lunettes rouges rectengulaires perchées sur un petit nez boudiné, un double mentonet un horrible corset rouge qui loin de cacher ses formes excessives les fait ressortir encore plus. Avec un sourire la blonde tend un bloc avec une liste acrochée dessus. Elle coche son nom et cherche la mission qui lui est assignée pour la journée. Surprise de constater qu'une case vide se tient à côté de son nom, la narguant. Elle lève le regard vers la secrétaire qui a replongé le nez dans ses dossiers.

– Hum Sally, excuse moi de te déranger mais je n'ai pas de travail aujourd'hui ?
– Si ta case est vide c'est que non, répond la blonde sans daigner la regarder.
– Heu, monsieur Larsen est là ?
– Dans son bureau comme toujours.
– Merci.


Elle laisse la secrétaire à ses occupations pour aller à la rencontre du directeur de l'agence. Elle frappe trois coups sur la porte et après un « entrez » pousse la porte et rentre dans le petit bureau. Un homme se tient dans un grand fauteuil de cuir, le dossier faisant le double de sa taille. Les cheveux bruns coupés en brosse et le teint mat, un regard marron qui l'invite à s'assoir sur l'un des fauteuils inconfortable devant le bureau vernis. Elle s'exécute quand même et attend qu'il prenne la parole.

– Mademoiselle Käsner. Je vous attendais.
– Monsieur Larsen. Je n'ai pas de mission aujourd'hui.
– Je sais et c'est parce que je voulais vous la donner moi même. Vous n'aller pas vous occuper de nettoyer des bureaux ni quelques locaux qu'ils soient.
– Mais j'ai quand même un travail aujourd'hui ? J'ai besoin d'argent.
– Oui ne vous inquiétez pas. Vous allez nettoyer un appartement ce mois-ci.
– Ce...ce mois-ci ?
– Oui tu es employé pour tout le mois dans une maison.
– Une maison ?
– Oui à l'extérieur de la ville. De huit heures à dix neuf heures.
– Il y a des bus ?
– Normalement oui. Mais il faudra t'organiser pour les horaires.
– Bien. Je commence quand ?
– Ce matin.
– Ok. Bon bah merci beaucoup. Au revoir.
– Au revoir. Ha au fait tes employeurs ne sont généralement pas là de la journée. Ils partent tôt et rentrent tard. Tu risques d'être souvent seule. Je te fais confiance.
– Oui monsieur.


Elle récupère le contrat que lui tend son directeur, le signe et lui rend tout en conservant un exemplaire qu'elle présentera à son arrivée. Elle salue la secrétaire à la sortie du bâtiment et se rend à l'arrêt de bus quelques rues plus loin. Elle sort le papier plier en quatre de sa poche, le déplie et lit l'adresse où elle doit se rendre.

Winsbergring 38
22525 Hamburg

Après avoir consulté le plan, noté les horaires de bus, elle monte dans le véhicule qui vient de s'arrêter et part en direction de son nouveau travail. Le bus la dépose à plusieurs centaines de mètres de l'adresse mais elle a l'habitude et l'envie de marcher. Devant la maison, une imposante villa, avec un jardin immense, une pelouse bien entretenue, des arbres coupés parfaitement, deux vans noirs garés dans la cour devant deux entrées de ce qui semble être des garages. Une petite allée part du portillon devant lequel elle se teint jusqu'à une porte d'entrée. Elle sonne mais aucune réponse. Elle pousse la petite barrière et remonte l'allée jusqu'au péron. Elle cherche la sonette. Elle la trouve sur le côté droit avec 4 noms inscrits dessus effacés par le temps. Elle sonne quand même. Un pas lourd se fait entendre derrière le battant. Une clé tourne dans la serrure et la porte s'ouvre enfin. Un homme, le crâne rasé, un pantalon de costumen un T-shirt noir rentré dedans avec écris Toby en rouge en haut du torse. Il tend une main à la jeune fille qui s'empresse de la saisir avec un sourire. L'homme se retourne et lui fait signe de la suivre. Sans un mot. Il l'emmène jusqu'à ce qui ressemble à une cuisine. Un homme, brun la quarantaine, est adossé sur le plan de travail une tasse de café dans la main, un journal dans l'autre. Quand il les voit entrer il lâche les feuilles du quotidien et pose sa tasse.

– Bonjour, monsieur Jost. Vous devez être mademoiselle Käsner ?
– Oui c'est bien moi.
– Toby va vous présenter à Rosmerta, notre ancienne femme de méange qui part à la retraite. Elle va vous faire visiter et expliquer le fonctionnement de la maison.
– Bien monsieur.
– Je dois malheureusement partir, nous sommes très en retard. Au plaisir mademoiselle.
– Au revoir monsieur.


Toby, toujours silencieux, empoigne la jeune fille par le bras et l'entraîne hors de la cuisine direction une salle où un tas de linge sale bataille avec une machine à laver, un évier, une armoire remplie de produits de nettoyage, un séchoir, et diverses choses qu'elle n'a pas le temps d'observer qu'une petite femme replète, une blouse par dessus un pull gris comme ses cheveux fisés, un regard doux et protecteur mais fatigué par le travail et le temps, se jette sur elle.

– Ho mademoiselle Käsler, bienvenue ici. Vous vous trouvez actuellement dans la buanderie, je vous présente notre cher Toby, pas très causant je vous l'accorde mais un coeur d'or. Les petits sont souvents absents mais on ne s'ennuit jamais ici. Ils sont tellements adorables à cet âge là. Il n'y a pas tellement de boulot dans cette si grande maison et ils ne sont pas tellement pointilleux sur la propreté étant la plupart du temps ailleurs mais une maison doit rester propre. Ho mais surtout ne vous inquiétez pas, le quartier est très bien surveillé et Jean-marie reste toujours ici pour surveiller la maison et il y a deux chiens de garde tout a fait choupinet mais ne leur tendez pas la main vous risqueriez d'avoir mal. Gott ! Gott ! Je suis émue de vous laisser ma place, la maison va me manquer, je dois maintenant vous laisser. Roger, mon mari, un homme tout a fait charmant doit m'emmener au restaurant. Ho j'en suis toute emoustillée. Bon et bien mademoiselle Käsler je vais vous laisser. Au revoir.
– Mais... et
– Ne vous inquiétez pas vous êtes à la hauteur pour ce poste !


La petite dame disparut aussi vite que possible derrière la porte laissant la jeune femme désemparée avec Toby qui ne parlait toujours pas.

– la visite... soupire-t-elle.
– Bienvenue dans la maison.


Elle sursaute au son de la voix qui s'est élevé derrière son dos. Elle se retourne et ne trouve que Toby dans la pièce.

– c'est bien moi qui ai parlé. Excuse moi si je t'ai parut froid.
– C'est rien. Elle est toujours comme ça ?
– Oui mais on s'y est habitué à la fin.
– Heu je suppose que je dois me débrouiller maintenant.
– Oui. Je crois aussi. On part tous aujourd'hui, si ils se dépêchent un peu.
– je...je vais être seule ?
– Oui. Bon courage en tout cas. Normalement on rentre tu seras partie mais je ne suis pas sûr.
– Bien. Bon bah je vais faire un rapide tour d'horizon et puis je m'y mets.
– Prend ton temps, ce n'est pas le bazar qui gêne ici.
– Hum ok.
– Allez aurevoir. LES GARS ON Y VA OU JE VIENS VOUS CHERCHER PAR LES CHEVEUX !!


Un bruit de course dans des escaliers, une impression d'entendre un troupeau d'éléphants courir, Toby qui disparaît, la voilà seule. Elle regarde de la fenêtre le dernier van s'éloigner dans la rue avant de souffler. Elle commence sa visite de la maison.





*************************************


Hey les gens
alors comment trouvez vous ce premier chapitre ?
vous l'aimez la tite rosmerta ???
dites mois si elle vous a marqué parce que nina en a rêvé XD
t'es trop forte gamine XD

20 ???
pour la suite

# Posté le samedi 22 décembre 2007 12:26

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 13:21

#____Chapitre 2

#____Chapitre 2
Ca vient ca vient
laissez nous le temps de faire des conneries hein =D


Elle commence sa visite de la maison.
D'un pas incertain, elle regagne la buanderie où elle ouvre chaque placard, observe chaque étagère, retient la place de l'aspirateur et de la planche à repasser. Elle quitte ensuite la petite pièce pour le couloir. Hésitante, elle s'avance vers l'escalier. Elle pose un pied sur la première marche puis la seconde. Un peu plus sûre d'elle, elle gravit le reste des escaliers. Arrivée en haut, elle reste figée par le nombre de portes. De chaque côté du couloir se trouve cinq portes. D'une main tremblante elle allume la lumière dans le couloir. Elle se dirige vers la première porte qu'elle ouvre. Une large pièce s'offre à elle. Sur le mur du fond se trouve un écran plasma et trois consoles de jeux trônent fièrement sur un meuble Hifi à côté d'un lecteur Dvd et d'un Home cinéma. De profonds canapés en cuir sont disposés en arc de cercle au milieu de la pièce et de petites tables basses rondes posées sur de grands tapis ronds couleur argent. Son regard est tout de suite attiré par le verre Coca cola posé sur l'une des tables et la bouteille vide à côté. Elle récupère les deux intrus et les pose dans le couloir. Elle laisse la porte ouverte derrière elle pour se rappeler qu'elle est rangée et ouvre celle d'en face. Le noir règne accompagné d'une odeur de fauve. Une main devant la bouche, elle part ouvrir la fenêtre et les volets pour aérer en grand la pièce. Quand les rayons entre dans ce qui semble être une chambre, l'imposant désordre surprend la jeune femme qui pousse un soupir d'exaspération. Elle se reprend vite et après avoir secoué les couettes par la fenêtre, retaper les oreillers, et refait le lit convenablement, elle jette dans le couloir tous les caleçons, T-shirts, baggys, les chaussettes, et bracelets de sueur, propres ou sales peu importe, qui traînent sur la moquette invisble sous le tas d'immondices. Elle regroupe en un tas les paquets de gâteaux, les gobelets de chez mac donalds et tout autre. Elle referme la porte une fois sa tâche accomplie pour en ouvrir une troisième. Cette fois la chambre est propre, rangée, le lit est fait, aucun vêtement ne gît sur le sol. Satisfaite elle laisse la porte ouverte en grand. Une quatrième porte la conduit à une salle de bain remplie de produits de cosmétiques. Elle range rapidement les tubes de fond de teint, les crayons et mascaras. Elle nettoie ensuite la cabine de douche, change les serviettes de toilettes et jette les sales dans le couloir. Elle ressort en laissant la porte ouverte. Les trois autres portes révèlent d'autres salles d'eau où elle change aussi les serviettes, nettoie les douches. Vient ensuite une troisième chambre. Identique à la première si ce n'est l'ambiance rock qui règne. Elle ramasse les quelques t-shirts remet une boîte remplie de bijoux sur une étagère avec d'autres, et refait le lit. Elle avise alors le petit jouet et imagine déjà l'âge du propriétaire. Huit ans ? Allez dix tout au plus. « jumbi » est écrit au marqueur sur l'une des ailes du petit avion télécommandé. Elle le pose en haut de l'armoire et sort de la pièce en laissant aussi la porte ouverte. Et ainsi de suite elle continue son rangement, découvrant au fur et à mesure chaque pièce.

~ du côté des TH (vous êtes des moules vaseuses si vous n'avez pas deviné chez qui elle bosse XD) ~

- Georg !! hurle un dreadeux.
- Oui ?! Répond le châtain à côté de lui.
- A ton avis elle est comment la nouvelle bonne ?
- Tom ?! Réplique un jeune homme brun prostré sur une chaise dans un coin.
- Quoi ?!
- On ne dit pas bonne mais être humain qui ramasse le bordel qu'on laisse constament et pour qui nous n'avons aucune considération, répond le brun.
- Bonne c'est plus court. Bref Georg, à ton avis elle va être comment ?
- Hum en tout cas j'espère qu'elle ne sera pas comme l'autre vieille greluche. Cette folle faisait tout pour me griller dans les chiottes. Traumatisé.
- En même temps une porte se ferme Hobbit. Surtout celle des toilettes.
- Mais je suis claustrophobe, se plaint le Hobbit.
- C'est dans ta tête.
- Haaaaaaaaa... d'accord. Et toi Bill ?
- Je ne suis pas claustro, répond Bill en haussant les épaules.
- Mais je te demande pas si t'es claustrophobe mais comment tu imagines « l'être humain qui ramasse le bordel qu'on laisse constament et pour qui nous n'avons aucune considération » ?
- Haaaaaaaa... d'accord. Bah j'espère qu'elle ne chante pas en travaillant car sinon ça fera de mauvaises ondes et je suis sûr qu'avec ses vils pouvoirs de fée du logis elle me volera mon don de chanteur, chouine le grand brun, assis sur une chaise, observant son frère en train de se prélasser sur le dos tandis que le fameux Georg gémit sous les massages d'une jeune blonde.


La porte s'ouvre à la volée et un blondinet coiffé d'une casquette observe d'un oeil suspicieux les trois hommes.

- Les gars vous avez encore fumé ! S'écrie le blond qui vient d'arriver dans la salle de détente où sont réunis ses trois amis. Tom tu n'es pas sur une table massante mais sur une malle. Et Georg le porte manteau n'est pas ta masseuse. Et toi Bill... bah tu fais rien. Étonnant.
- Si je cherche comment empêcher la bonne de ...
- « être humain qui ramasse le bordel qu'on laisse constament et pour qui nous n'avons aucune considération » Bill ! Hurle le dreadeux.
- Mais c'est toi qui a dit que c'était une bonne !
- On s'en fou. Continue Bill.
- De me voler mon super don de chanteur et homme le plus adulé par des millions de filles totalement écervelées et ...
- Bill, quelques une de ces millions de filles écervelées nous lisent donc s'il te plaît surveille ton language frérot.
- Oui de toute façon elle s'en occupe pas.
- Bon si vous avez fini on va peut être pouvoir aller faire ces photos. Tom, Georg ! Vos séances de massage sont finies. On y va.


Sous les ordres du blond le dreadeux quitte sa malle à contre coeur et Georg enlace le porte manteau à qui il donne un papier avec son numéro de téléphone. Gustav relève Bill et tous les quatre rejoignent leur manager qui les attend. Le photographe une fois prêt place les garçons au centre d'un ensemble de toiles blanches et rouges. A moitié dans le gaz, ils n'eurent aucun mal à rester zen devant l'objectif. Ils riaient bêtment face aux remarques du manageur les suppliants de se calmer et de se concentrer. Une heure plus tard, le matériel fut démonté et les Tokio Hotel conduits dans un petit salon pour une interview.

- Bonjour les jeunes.
- Bonjour les vieux, répondirent Tom, Georg et Bill.
- Hum, d'accord. On va directement passer au question. Surtout répondez sans réfléchir, le plus naturellement.
- Ca ne va pas être bien difficile d'être naturel pour ses trois imbéciles, souffle le manageur et Gustav encore plus exaspérés par leur comportement.
- Bien alors Georg, première question, dans le dvd documentaire accompagnant le dvd live zimmer 483 tour, Gustav et les jumeaux vous appelle plusieurs fois Hobbit. D'où vient ce surnom ?
- Je ne sais pas. Je crois que c'est à cause de mes oreilles ou de mes cheveux frisés. Répondit Georg en essayant de garder son sérieux.
- L'odeur Georg ! L'odeur aussi ! Hurla de rire le guitariste qui se retenait à son frère hilare aussi.
- Hum... Bien ... Heu pour continuer fumez vous ?
- Jamais, répond le blondinet, mourir d'un cancer ne m'a jamais attiré. Par contre les 3 gogoles là apparement ça ne les gêne pas de se griller les quelques neuronnes qu'ils possèdent.
- Nous fumer ? Voyons jamais, universal nous a dit juste de ne pas préciser ce que nous fumions, coupa Tom. Bill le regarda et repartit dans un fou rire dont lui seul connait la cause.
- Encore heureux sinon vous êtes bon pour la taule ! Maintenant calmez-vous ! Hurla le manageur qui avait viré au rouge.
- Dac dac.
- Ho t'as encore regardé Cendrillon Bill !
- Même pas vrai d'abord !
- Bon stop ! Continuez je vous prie, souffla David lassé des gamineries de ses artistes.
- Bien, alors une fan nous a demandé « Combien de caleçons possédez-vous ? »
- Alors moi j'en ai 3 !
- Ca doit pas être facile de faire le tour la semaine ?
- Bah si, le lundi je le porte normal, le lendemain je le retourne, le mercredi je le remet devant mais le tissu retourné et le jeudi je le retourne encore avec toujours les coutures visibles. (Quand je vous avez dit qu'on était tordues XD)
- Mais c'est dégueu !
- Meuh non. Et toi Gustav ?
- Heu perso je les ai pas compter avant de venir.
- Une dernière question de Glawdys, cette fois, « quelle est la chose la plus répugnante que vous ayez vu ?
- Ha le chat de la voisine sauter du quatrième étage et s'éclater la gueule en bas, hurla de rire pour la seconde fois Tom.
- Il a pas sauter Tom, c'est toi qui la balancé parce que ce con avait bouffer tes lacets, pouffa Georg.
- Sans aucun doute tomber sur mes grands parents un week end en train de faire l'amour dans la cuisine, répondit le batteur, en baissant la tête pour masquer sa gêne.
- Ha et les parents aussi. Beurk. Grimaça l'androgyne.
- Hum peut être les vieux cartons de pizzas qui sont restés dans la salle de répét à la maison depuis plusieurs semaines, ajouta Georg en levant les épaules.
- Bon et bien on va s'arrêter là je crois pour aujourd'hui. Je suis désolé mais ils sont jeunes, il faut les excuser.
- Il n'y a pas de mal. Au revoir et merci de m'avoir accordé de votre temps.


Le journaliste ne perd pas plus de temps et part en pressant le pas laissant un manageur furieux dans la salle avec un Gustav lassé du comportement de ses 3 amis encore défoncés. Sans un mot, le manageur désigne la porte que le journaliste a empruntée et ils sortent tous les cinq dans le grand hall.


*************************

Et voilà !!
désolé du temps qu'on a mis hein mais bon nowal nous a cramé les neuronnes
XD
Bon bah allez nous on s'en va chercher des idées pour le prochain chap hein

bsioux et merci de tous vos comz
=D


20 ?

# Posté le vendredi 28 décembre 2007 13:14

Modifié le dimanche 06 janvier 2008 10:38

#____Chapitre 3

#____Chapitre 3


Il arrive ...
Juste le temps de le fignoler...
Merci de lire nos conneries...
Heureux ...
elle n'es pas contagieuse...






Chapitre 3 :


Fière d'elle elle porte son regard scrutateur sur le couloir où toutes les portes sont grandes ouvertes sur des pièces respirant la propretée. Elle referme ensuite toutes les portes une à une et descend à la buanderie avec le paquet de linge sale. Elle met en marche la machine à laver et commence à repasser les affaires déjà propres. Une heure plus tard elle a fini et pousse un soupir las. Elle a repassé un nombre incalculable de jeans et de t-shirts et tous de la même taille. Elle repense à l'avion « Jumbi » surprise de ne pas trouver de fringues taillées 10 ans. Elle monte ensuite le linge dans une grand pièce à l'étage qui sert plus ou moins de dressing. Patiemment elle entasse les baggys ensemble, les t-shirt Xxl, les t-shirt tout serrés, ceux un peu plus large et pour les jeans restant gros dilemme. Certains ont les pattes plus courtes que d'autres, sont plus grand.

- Putain c'est quoi ce merdier ?
- (au loin) Alors ma tite georginette longtemps que tu n'as pas pris l'air hein ?
- Heu... Y a quelqu'un, demande-t-elle d'une voix empreinte de sa timidité.
- *sifflotement joyeux et bruit de cascade*


Elle repose le jean qu'elle tenait dans les mains et sort du dressing. Le couloir est plongé dans le noir. Pourtant une lumière s'échappe de l'une des pièces, projetant une ombre massive sur le mur. Elle retourne dans la pièce à linge et prend la premier truc qui lui tombe sous la main pour se défendre. Elle retourne dans le couloir où l'ombre se tient toujours. En jetant des coup d'oeil autour d'elle elle arrive dos à la personne debout devant la cuvette la tête penchée en avant. Bien bâti, les cheveux bruns frisés arrivants aux épaules, un cul bien moulé dans son jean griffé diesel. Elle remonte les yeux vers le haut chassant le rouge qui s'incruste sur ses joues. Elle lève son arme improvisée en hauteur prêt à frapper l'inconnu au moindre geste.

- Georginette d'amouuuuuuur... Que je t'aimeuh que je t'aimeuh...
- Hum hum !
- Que je t'ai... Ho salut.
- ...
- Heu ... je suis Georg et heu voici georginette...je suis fier de parler à ma heu ...
- ...
- Tu sais que t'es bandante toi ?
- Elle a pas l'air d'accord avec toi. T'es qui ? T'es un brigands ?!
- Mais non pas du tout, je ...
- Prends ça !


Elle abat son arme sur le pauvre Georg qui n'a pas le temps de se protéger de cette attaque fulgurante. Elle lui assène un coup violent et se recule et se met en position de défense à la ninja.

- Heu... Tu m'as frappé avec un...
- un ?
- Un balai à chiottes ? o_Ô Mais t'es complétement cinglée ! T'aurais pu me foirer mon brushing !! Je te jure que tu vas me le payer !


Elle se met au garde à vous avec son balai à chiottes, et le regarde d'un air suppliant et faux-cul avant de se jeter à ses pieds.

- Nan ! Je vous en supplie ! Ne me tuez pas monsieur le brigand Georg.
- Hein ? Mais je vais pas te tuer.
- Je ne suis que la femme de ménage, je ne sais pas où ils cachent leur argent.
- Mais arrête ! Je blaguais.
- Ha.


Elle se relève, le regarde encore une fois et part s'enfermer dans le dressing. Il se rhabille convenablement (oui parce que si vous avez bien lu il n'est aucunement mentionné que notre cher hobbit range sa humhum à sa place XD) et part frapper à la porte qui vient de se refermer sur la jeune femme. Après plusieurs secondes elle rouvre la porte.

- Oui ?
- Dis tu vas pas prendre le don de chanteur à Beul ni lui voler son charme fou ?
- Beul ? Heu non je ne crois pas.
- D'accord =D
- Heu ... juste comme ça il est quelle heure ?
- Un peu 22h36. Pourquoi ?
- Merde ! Désolé je devais partir à 19 heures.
- Hé attends !
- Désolé ! Je finirais demain matin. Au revoir !


Sans un regard de plus elle dévale les escaliers, range son tablier dans la buanderie et récupère son sac avant de s'élancer vers la porte d'entrée sous le regard médusé des deux jumeaux qui se sont retournés dans le canapé. La porte n'est plus qu'à quelques mètres quand elle percute un Gustav en provenance de la cuisine. Elle tombe par terre sous le choc et Gustav, bah il reste debout, n'ayant pratiquement rien ressentit de la secousse. Il se penche vers elle et l'aide à se remettre debout.

- Hey, du calme. Vous êtes qui ?
- Hein, heu désolé pas le temps, je devais partir à 19 heures. Je suis vraiment confuse. Au revoir !
- Attends !
- Désolé.


Elle quitte la maison en courant et se dirige vers l'arrêt de bus. Quelques minutes plus tard elle s'engouffre dans le véhicule et rentre à son hôtel. Elle dépose ses affaires, quitte son manteau et ses chaussures et part s'enfermer dans la petite salle d'eau insalubre. Elle ressort plus tard et se couche sur le lit qui grince sous son poids. Morphée l'accueille à bras ouverts et toutes deux partent au pays des rêves.


~*~


Journée banale. Elle se rend chez ses employeurs pour 12 heures de travail. Dans la buanderie elle revêt la blouse blanche, tenue de travail oblige. Elle monte directement à l'étage et ouvre toutes les portes et les fenêtres d'un coup afin d'aérer chaque pièce. Elle se rend ensuite dans la première salle de bain afin de nettoyer le bac de douche et le lavabo.
Elle est en train de nettoyer la céramique blanche de la cuvette quand une image se forme derrière elle. Incrédulle, elle dévisage d'abord ce curieux personnage, aux cheveux frisés comme les poils d'un mouton avant de constater son air du mauvais matin. Celui qu'elle identifie comme étant une apparition du fameux Georg de la veille lève le bras et l'attrape violemment par les cheveux qu'il s'empresse de tirer en arrière pour la traîner dans le couloir. Malgrè ses cris il continue de la tirer par les cheveux. Ne sachant pas quoi faire pour s'échapper elle décide de le suivre plus docilement afin d'avoir moins mal aux cheveux. Il la pousse dans ce qui semble être sa chambre car de nombreux posters de lui posant sont accrochés sur les murs. Il la balance négligement sur une chaise de bureau libérant ainsi sa crinière auburn. Estomaquée, elle le regarde chercher quelque chose dans son armoire parmi ce qu'elle pense être des jouets purement sexuel. Soudain elle capte dans quoi farfouille le yéti et commence à rouler des yeux par la peur. Elle commence à se relever mais le dit Georg a trouvé ce qu'il cherchait et se retourne vers elle. Rapidement, tel l'éclair, il l'attache aux accoudoirs de la chaise tournante. Avec sa super force il donne de l'élan au fauteuil et le fait tourner sur lui même. Nina crie à cause de la vitesse qui commence à la rendre malade tandis que le proprio de Georginette branche son fer à lisser. Il règle la température au maximum et part prendre son petit déjeuner en attendant que le fer à lisser chauffe convenablement.
Il remonte vingt minutes plus tard et trouve la jeune femme de ménage dans la même position mais le teint rouge sous l' effort qu'elle a déployé pour essayer de se libérer. Elle continue de se contorsioner tandis que Georg approche avec l'arme chauffante de ses cheveux. Elle voit la dernière heure de sa chevelure arriver quand Georg se trouve contraint de stopper sa marche mortuaire vers elle. Le fil du fer à lisser étant trop court. Elle profite de son temps de réaction à comprendre que sa proie est trop éloignée du fer à lisser pour faire tomber les derniers liens qui la retiennent prisonnière. Prestement elle sort de la chambre tandis que Georg continue de grumblember contre ce stupide fil trop court. Elle claque la porte derrière elle tout en se jetant dans le couloir silencieux. Elle vérifie que personne n'arrive d'une des chambres et se relève en époussetant sa blouse blanche. Elle caresse du plat de la main ses cheveux et décide de nettoyer une seconde salle de bain.
Elle se retrouve dans celle remplie de maquillage. Avec beaucoup de précaution elle déplace chaque tube, pot, palette, pinceau, pour nettoyer la vasque recouverte d'une fine poudre noire. Elle s'apprête à nettoyer le miroir quand deux mains vernies de noir se posent sur ses frêles épaules. Elle sursaute en décou vrant le visage d'un androgyne, la tête dans le paté et le maquillage de la veille coulant de ses yeux ensommeillés sur son visage maigre et blaffard recouvert de quelques spots en ce début de journée. Elle masque son sourire à la vue d'un bouton blanc prêt à éclater totalement ideux quand il lui fait une clé au bras. Son sourire se transforme en grimace et il la plaque contre le meuble. Elle se débat mais l'androgyne est en possession d'une force surhumaine et elle se contraint à rester immobile. La grande asperge farfouille dans ce qui semble être une trousse de maquillage et étale pendant plusieurs minutes diverses pâtes et produits sur le visage décomposé de sa « bonne ». Entièrement satisfait de son travail il l'oblige à affronter le miroir qui lui révèle un maquillage totalement ideux et foiré. Le grand brun la lache et quitte la pièce en la laissant pentelante sur le lavabo. Aussitôt elle se jette sur les cotons et le démaquillant et frotte doucement sa peau pour enlever toute trace de noir mais rien ne part, le coton reste immaculé.

Maquillage indéli-BILL écrit en rouge sur les pots que l'androgyne a utilisé. Mais elle ne le voit pas. (Muhahahahah....)

Desespérée, certaine que la journée ne peut être pire elle retourne nettoyer les deux salles de bain restantes sans grande conviction. Sans incident. La maisonnée serait-elle redevenue calme. Et bah non ! Elle entend un d'un coup une musique de guedin mise à fond les bananes dans l'une des chambres. Elle se dirige vers celle qui semble être la cause du tapage grâce à son intuition féminine. Elle ouvre la porte doucement et découvre un dreadeux en caleçon noir avec le logo de superman imprimé dessus (détail totalement superflu vous l'aurez compris) en train de s'énerver sur une magnifique réplique de la guitare de Jimmy Endrix en plastique, avec des cordes en fil de pêche et des piles pour la faire marcher. Et vous pouvez biensûr vous procurer la même chez toys'rus. Le dreadeux enchaîne plusieurs figures complexes avec sa guitare, demi-tour, marché, levage du manche, penché en arrière, penché en avant, remuage de popotin griffé superman. Nina décide de mettre fin au supplice dont elle est témoin et éteint la chaîne Hi-fi.

- Hey ! T'es qui toi ?! Ma musique ! Grogne le dreadeux.
- Désolé mais tu vas réveillé tout le monde et t'as l'air plutôt dé-bill là.
- Je te permet pas. En plus je révisais !
- Ha ouais et quoi ?
- Bah mon play back pour les émissions.
- C'est beau de rêver d'être une star. Surtout avec un jouet pareil.
- Mais je suis une star.
- Ouais et tes seul fan c'est les posters de playboy accrochés aux murs ? Allez a+.


Elle quitte la chambre du dreadeux d'un pas tranquille et va vers son dressing quand la porte de la chambre s'ouvre d'un coup. Elle voit la pieuvre sur pattes, se jeter sur elle, sa guitare levée en l'air, prête à s'abattre sur sa pauvre tête. Sans réfléchir aux conséquences elle s'élance vers l'escalier où il la suit sans trop de difficultés. Après un angle droit négocié elle arrive dans un couloir qui mène à sa chère buanderie. Elle s'enferme dedans et attend que le dreadeux vienne la chercher. Mais un gros Boum retentit faisant trembler les fenêtres de la maison. Elle sort une tête curieuse par l'embrasure de la porte et observe en rigolant tentacules man étalé dans les escaliers, sa guitare en miettes à ses pieds. Ha l'angle droit en 4ème c'est dur à négocier. Il n'y a qu'elle qui réussit cet exploit. Fière d'avoir mit l'homme primitif K.O elle remonte en haut afin de finir de ranger les affaires dans le dressing. Comme si de rien n'était. Tout en rangeant les pantalons restants elle perçoit un bourdonnement provenant du couloir. Maudissant le fameux couloir elle ouvre la porte du dressing et se retrouve face à un petit blondinet avec une télécommande dans les mains.

- Houston, repérage de l'ennemi à midi. Envoyez vos instructions.
- Gné o_Ô ??? Ennemi ? Midi ? Moi ? Maman !!
- Bien reçu Houston. Il faut abattre l'ennemi. En avant.


Sans qu'elle puisse comprendre un petit avion téléguidé lui fonce dessus. Elle se baisse et évite ainsi de justesse les fourchettes installées sur les ailes. (Ouh je vois bien le truc de sadique XD). Le blond fait faire un demi tour parfaitement contrôlé à l'appareil qui retourne vers son pilote qui le relance vers sa pauvre victime. Nina se relève et part s'enfermer une nouvelle fois dans le dressing sécurisé. L'avion explose contre la porte et elle entend le blond étoufer une longue plainte douloureuse.
Elle se laisse glisser contre le chambrand de la porte, exténuée d'avoir tant courru. Doucement ses yeux se ferment et elle rejoint Morphée pour la rammener dans son hôtel, loin, très loin de ce cauchemard.



*************************


Oula
violent le chapitre
Qui aime Georginette ?
En tout cas nous on t'aime !!
XD

20 ???

# Posté le samedi 26 janvier 2008 16:57

Modifié le dimanche 27 janvier 2008 08:42

#____Chapitre 4

Chapitre 4 :

Morphée relâche enfin Nina qui sort de son sommeil troublé par des bruits parasites. Lentement elle se lève - en se grattant le front, étirant son corps encore plein de fatigue et se dirige vers la salle de bain où l'eau coule déjà. Elle va pour rentrer mais se heurt à la porte verrouillée. Elle insiste sur la poignée qu'elle abaisse plusieurs fois avant de descendre à l'accueil en pyjama. Dans un soupir elle se plante devant le comptoir de l'accueil, ses doigts frappant nerveusement le bois patiné par les nombreux passages des clients.
Plusieurs minutes passent avant que Paula, la secrétaire, ne daigne venir. Son rouge à lèvre écarlate et le fard rose bonbon mal appliqué sur ses paupières lui donnent une envie de rire qu'elle retient en pensant qu'elle n'est pas mieux avec son vieux T-shirt et ses cheveux mêlés.

- Bonjour Nin'.
- 'lut Paula.
- Il te faut quelque chose ?
- Y a quelqu'un dans ma salle de bain ! Tu m'expliques ?!
- Oh... ça...
- « ça » Ouais ! Alors ?
- Elle est arrivée ce matin dans un état. Elle voulait juste faire un brin de toilette avant d'aller au boulot. Comme on a plus de chambre de libre on lui a prêté la tienne.
- Prêtée ?
- Oui.
- Attends. Je croyais qu'elle prenais juste une douche et après bye bye ?!
- ... Heu... évidemment =D

Nina énervée fait demi tour et remonte les escaliers rageusement. Arrivée devant la porte de sa chambre elle plonge la main dans ce qui devrait être son sac. Se baladant dans le vide sa main cherche la clé. Quand elle se rend compte que le dit sac à main est de l'autre côté de la porte avec la clé dedans, elle donne un coup de pied contre le battant. Qui ne bouge pas d'un poil. Par contre un cri de douleur s'échappe d'elle. De la main elle masse son orteil meurtri tout en se tenant appuyée à la porte avec l'autre.

- Scheisse ! Scheisse ! Scheiaaaaaaaaaaaaaa....

Nina bascule en avant quand la porte s'ouvre sans prévenir. Allongée par terre, pestant contre la maudite porte, elle se tait et fixe la jeune femme debout au dessus d'elle. Celle ci lui tend une main blanche aux doigts fins. Nina la prend avec un sourire gêné et reste surprise par la poigne de l'inconnue. Remise sur pieds, elle rentre dans sa chambre, prend ses affaires et s'enferme dans la salle de bain.
Quand elle ressort vingts minutes plus tard elle constate que l'inconnue a quitté les lieux et que son bus passe dans moins de 7 minutes, temps nécessaire pour se rendre à l'arrêt de bus. Elle jure encore, attrape son sac et quitte la chambre en claquant la porte derrière elle.
Le visage rougit et essoufflée par une course effrénée dans les rues elle salue le chauffeur et le remercie d'avoir stoppé le véhicule pour la laisser monter.



Bon maintenant abandonnons Nina pour se concentrer sur ce nouveau personnage mystérieux pendant que le groupe part fumer quelques joints entre plusieurs interviews et séances photos éreintantes. Nous savons seulement qu'après avoir tapé l'incruste dans la salle de bain elle a quitté l'hôtel. Nous la retrouvons dans la rue à quelques blocs de l'établissement.


Sa longue silhouette se profile à quelques mètres, ses cheveux noirs flottent au gré du vent. Quelques centaines de mètres plus loin, elle pousse la porte d'un pub irlandais. Aussitôt les odeurs de bières, de sueurs rances des poivrots accoudés au bar la frappent. Elle retient une grimace de dégoût face à ses hommes avachis sur les tables à longueur de journée, une pinte de bière vide entre les mains, qui la dévisagent comme un morceau de viande. Elle passe les doubles portes qui cachent la cuisine et la réserve où elle passe le tablier vert avec le nom du bar imprimé dessus. Elle attache ses cheveux et range ses affaires dans son casier. Elle va ensuite derrière le bar. Les hommes semblent se réveiller à son arrivée. Sa dure journée commence ici. Nettoyer les tables, servir les clients, discuter avec les habitués, mettre certains dehors et surtout essuyer les colères du patron. Un gros petit bonhomme qui n'a pas même assez de couilles au cul pour perdre du poids, se laver pour effacer la couche de sueur éc½urante qu'il porte constamment sur lui.

Vers vingt heures, elle peut enfin jeter en boule au fond de son casier l'affreux tablier. Elle détache ses cheveux qui retombent dans son dos. Elle passe sa veste, prend son sac et claque la porte du casier qui se referme dans un bruit métallique. Fatiguée et n'ayant qu'une envie, celle d'une bonne douche pour effacer cette journée. À l'aide du bus, elle arrive chez elle vingts longues minutes plus tard. Elle pousse la porte d'entrée, lance un vague « je suis rentrée » plus pour elle même. Elle monte les escaliers deux par deux et va directement dans sa chambre.

Un instant elle reste figée sur le pas de la porte. Elle contemple stupéfait les murs dénudés de toutes ses photos, les étagères soulagées des bibelots, son lit aux draps défaits. Et surtout elle bloque sur les deux grosses valises qui trônent au milieu de la pièce. Elle s'en approche, un horrible doute dans son esprit. Elle ouvre les deux valises qui laissent sortit toutes ses affaires. Et un mot. Une feuille A4 pliée en deux. Les mains tremblantes elle déplie le papier et les quelques mots écrits lui sautent au visage.

- « Pars. Tu as jusqu'à 20h30. »

Ce doute devient affirmation. Abattue elle referme les valises, réajuste son sac sur son épaule et quitte cette maison avec pour seuls biens ses affaires. Elle reprend un bus qui la dépose à nouveau en centre ville. Elle reste un moment perdue, ne sachant pas où aller avant de se décider pour l'hôtel qu'elle a quitté ce matin.

La même femme qui lui a donné une chambre le matin tient l'accueil. Un grand sourire dévoilant des dents jaunies par le tabac fend son visage rubicond quand elle franchit la porte du hall.

- Bonjour mademoiselle.
- 'Jour. Il vous reste une chambre ?
- Je suis désolé nous n'en avons plus.
- Ho. Merci au rev...
- Attendez, on peut peut être s'arranger avec Nina pour quelques jours.
- Nina ?
- Celle qui loue la chambre de ce matin. Elle est rentrée il y a quelques instants. Je vais aller lui parler.
Merci.

Paula contourne le pupitre et entame déjà la montée des marches. La nouvelle quant à elle s'assoit doucement dans l'un des fauteuils posés dans l'entrée, ses valises à côté d'elle. Elle attend, une boule à l'estomac, et l'espoir de dormir dans un lit cette nuit, lit qui lui manque depuis deux nuit déjà. Elle soupire. Quelques minutes plus tard, des pas se font entendre dans les escaliers. Son estomac se noue un peu plus tandis que Paul arrive en haut des escaliers. Elle se lève, sentant une bouffée de chaleur la prendre...





Voilà la suite
désolé du retard
[20]

# Posté le lundi 10 mars 2008 17:31

Modifié le dimanche 16 mars 2008 06:09