Il arrive ...
Juste le temps de le fignoler...
Merci de lire nos conneries...
Heureux ...
elle n'es pas contagieuse...
Chapitre 3 :
Fière d'elle elle porte son regard scrutateur sur le couloir où toutes les portes sont grandes ouvertes sur des pièces respirant la propretée. Elle referme ensuite toutes les portes une à une et descend à la buanderie avec le paquet de linge sale. Elle met en marche la machine à laver et commence à repasser les affaires déjà propres. Une heure plus tard elle a fini et pousse un soupir las. Elle a repassé un nombre incalculable de jeans et de t-shirts et tous de la même taille. Elle repense à l'avion « Jumbi » surprise de ne pas trouver de fringues taillées 10 ans. Elle monte ensuite le linge dans une grand pièce à l'étage qui sert plus ou moins de dressing. Patiemment elle entasse les baggys ensemble, les t-shirt Xxl, les t-shirt tout serrés, ceux un peu plus large et pour les jeans restant gros dilemme. Certains ont les pattes plus courtes que d'autres, sont plus grand.
- Putain c'est quoi ce merdier ?
- (au loin) Alors ma tite georginette longtemps que tu n'as pas pris l'air hein ?
- Heu... Y a quelqu'un, demande-t-elle d'une voix empreinte de sa timidité.
- *sifflotement joyeux et bruit de cascade*Elle repose le jean qu'elle tenait dans les mains et sort du dressing. Le couloir est plongé dans le noir. Pourtant une lumière s'échappe de l'une des pièces, projetant une ombre massive sur le mur. Elle retourne dans la pièce à linge et prend la premier truc qui lui tombe sous la main pour se défendre. Elle retourne dans le couloir où l'ombre se tient toujours. En jetant des coup d'oeil autour d'elle elle arrive dos à la personne debout devant la cuvette la tête penchée en avant. Bien bâti, les cheveux bruns frisés arrivants aux épaules, un cul bien moulé dans son jean griffé diesel. Elle remonte les yeux vers le haut chassant le rouge qui s'incruste sur ses joues. Elle lève son arme improvisée en hauteur prêt à frapper l'inconnu au moindre geste.
- Georginette d'amouuuuuuur... Que je t'aimeuh que je t'aimeuh...
- Hum hum !
- Que je t'ai... Ho salut.
- ...
- Heu ... je suis Georg et heu voici georginette...je suis fier de parler à ma heu ...
- ...
- Tu sais que t'es bandante toi ?
- Elle a pas l'air d'accord avec toi. T'es qui ? T'es un brigands ?!
- Mais non pas du tout, je ...
- Prends ça !Elle abat son arme sur le pauvre Georg qui n'a pas le temps de se protéger de cette attaque fulgurante. Elle lui assène un coup violent et se recule et se met en position de défense à la ninja.
- Heu... Tu m'as frappé avec un...
- un ?
- Un balai à chiottes ? o_Ô Mais t'es complétement cinglée ! T'aurais pu me foirer mon brushing !! Je te jure que tu vas me le payer !Elle se met au garde à vous avec son balai à chiottes, et le regarde d'un air suppliant et faux-cul avant de se jeter à ses pieds.
- Nan ! Je vous en supplie ! Ne me tuez pas monsieur le brigand Georg.
- Hein ? Mais je vais pas te tuer.
- Je ne suis que la femme de ménage, je ne sais pas où ils cachent leur argent.
- Mais arrête ! Je blaguais.
- Ha.Elle se relève, le regarde encore une fois et part s'enfermer dans le dressing. Il se rhabille convenablement (
oui parce que si vous avez bien lu il n'est aucunement mentionné que notre cher hobbit range sa humhum à sa place XD) et part frapper à la porte qui vient de se refermer sur la jeune femme. Après plusieurs secondes elle rouvre la porte.
- Oui ?
- Dis tu vas pas prendre le don de chanteur à Beul ni lui voler son charme fou ?
- Beul ? Heu non je ne crois pas.
- D'accord =D
- Heu ... juste comme ça il est quelle heure ?
- Un peu 22h36. Pourquoi ?
- Merde ! Désolé je devais partir à 19 heures.
- Hé attends !
- Désolé ! Je finirais demain matin. Au revoir !Sans un regard de plus elle dévale les escaliers, range son tablier dans la buanderie et récupère son sac avant de s'élancer vers la porte d'entrée sous le regard médusé des deux jumeaux qui se sont retournés dans le canapé. La porte n'est plus qu'à quelques mètres quand elle percute un Gustav en provenance de la cuisine. Elle tombe par terre sous le choc et Gustav, bah il reste debout, n'ayant pratiquement rien ressentit de la secousse. Il se penche vers elle et l'aide à se remettre debout.
- Hey, du calme. Vous êtes qui ?
- Hein, heu désolé pas le temps, je devais partir à 19 heures. Je suis vraiment confuse. Au revoir !
- Attends !
- Désolé.Elle quitte la maison en courant et se dirige vers l'arrêt de bus. Quelques minutes plus tard elle s'engouffre dans le véhicule et rentre à son hôtel. Elle dépose ses affaires, quitte son manteau et ses chaussures et part s'enfermer dans la petite salle d'eau insalubre. Elle ressort plus tard et se couche sur le lit qui grince sous son poids. Morphée l'accueille à bras ouverts et toutes deux partent au pays des rêves.
~*~
Journée banale. Elle se rend chez ses employeurs pour 12 heures de travail. Dans la buanderie elle revêt la blouse blanche, tenue de travail oblige. Elle monte directement à l'étage et ouvre toutes les portes et les fenêtres d'un coup afin d'aérer chaque pièce. Elle se rend ensuite dans la première salle de bain afin de nettoyer le bac de douche et le lavabo.
Elle est en train de nettoyer la céramique blanche de la cuvette quand une image se forme derrière elle. Incrédulle, elle dévisage d'abord ce curieux personnage, aux cheveux frisés comme les poils d'un mouton avant de constater son air du mauvais matin. Celui qu'elle identifie comme étant une apparition du fameux Georg de la veille lève le bras et l'attrape violemment par les cheveux qu'il s'empresse de tirer en arrière pour la traîner dans le couloir. Malgrè ses cris il continue de la tirer par les cheveux. Ne sachant pas quoi faire pour s'échapper elle décide de le suivre plus docilement afin d'avoir moins mal aux cheveux. Il la pousse dans ce qui semble être sa chambre car de nombreux posters de lui posant sont accrochés sur les murs. Il la balance négligement sur une chaise de bureau libérant ainsi sa crinière auburn. Estomaquée, elle le regarde chercher quelque chose dans son armoire parmi ce qu'elle pense être des jouets purement sexuel. Soudain elle capte dans quoi farfouille le yéti et commence à rouler des yeux par la peur. Elle commence à se relever mais le dit Georg a trouvé ce qu'il cherchait et se retourne vers elle. Rapidement, tel l'éclair, il l'attache aux accoudoirs de la chaise tournante. Avec sa super force il donne de l'élan au fauteuil et le fait tourner sur lui même. Nina crie à cause de la vitesse qui commence à la rendre malade tandis que le proprio de Georginette branche son fer à lisser. Il règle la température au maximum et part prendre son petit déjeuner en attendant que le fer à lisser chauffe convenablement.
Il remonte vingt minutes plus tard et trouve la jeune femme de ménage dans la même position mais le teint rouge sous l' effort qu'elle a déployé pour essayer de se libérer. Elle continue de se contorsioner tandis que Georg approche avec l'arme chauffante de ses cheveux. Elle voit la dernière heure de sa chevelure arriver quand Georg se trouve contraint de stopper sa marche mortuaire vers elle. Le fil du fer à lisser étant trop court. Elle profite de son temps de réaction à comprendre que sa proie est trop éloignée du fer à lisser pour faire tomber les derniers liens qui la retiennent prisonnière. Prestement elle sort de la chambre tandis que Georg continue de grumblember contre ce stupide fil trop court. Elle claque la porte derrière elle tout en se jetant dans le couloir silencieux. Elle vérifie que personne n'arrive d'une des chambres et se relève en époussetant sa blouse blanche. Elle caresse du plat de la main ses cheveux et décide de nettoyer une seconde salle de bain.
Elle se retrouve dans celle remplie de maquillage. Avec beaucoup de précaution elle déplace chaque tube, pot, palette, pinceau, pour nettoyer la vasque recouverte d'une fine poudre noire. Elle s'apprête à nettoyer le miroir quand deux mains vernies de noir se posent sur ses frêles épaules. Elle sursaute en décou vrant le visage d'un androgyne, la tête dans le paté et le maquillage de la veille coulant de ses yeux ensommeillés sur son visage maigre et blaffard recouvert de quelques spots en ce début de journée. Elle masque son sourire à la vue d'un bouton blanc prêt à éclater totalement ideux quand il lui fait une clé au bras. Son sourire se transforme en grimace et il la plaque contre le meuble. Elle se débat mais l'androgyne est en possession d'une force surhumaine et elle se contraint à rester immobile. La grande asperge farfouille dans ce qui semble être une trousse de maquillage et étale pendant plusieurs minutes diverses pâtes et produits sur le visage décomposé de sa « bonne ». Entièrement satisfait de son travail il l'oblige à affronter le miroir qui lui révèle un maquillage totalement ideux et foiré. Le grand brun la lache et quitte la pièce en la laissant pentelante sur le lavabo. Aussitôt elle se jette sur les cotons et le démaquillant et frotte doucement sa peau pour enlever toute trace de noir mais rien ne part, le coton reste immaculé.
Maquillage indéli-BILL écrit en rouge sur les pots que l'androgyne a utilisé. Mais elle ne le voit pas. (Muhahahahah....)
Desespérée, certaine que la journée ne peut être pire elle retourne nettoyer les deux salles de bain restantes sans grande conviction. Sans incident. La maisonnée serait-elle redevenue calme. Et bah non ! Elle entend un d'un coup une musique de guedin mise à fond les bananes dans l'une des chambres. Elle se dirige vers celle qui semble être la cause du tapage grâce à son intuition féminine. Elle ouvre la porte doucement et découvre un dreadeux en caleçon noir avec le logo de superman imprimé dessus (d
étail totalement superflu vous l'aurez compris) en train de s'énerver sur une magnifique réplique de la guitare de Jimmy Endrix en plastique, avec des cordes en fil de pêche et des piles pour la faire marcher. Et vous pouvez biensûr vous procurer la même chez toys'rus. Le dreadeux enchaîne plusieurs figures complexes avec sa guitare, demi-tour, marché, levage du manche, penché en arrière, penché en avant, remuage de popotin griffé superman. Nina décide de mettre fin au supplice dont elle est témoin et éteint la chaîne Hi-fi.
- Hey ! T'es qui toi ?! Ma musique ! Grogne le dreadeux.
- Désolé mais tu vas réveillé tout le monde et t'as l'air plutôt dé-bill là.
- Je te permet pas. En plus je révisais !
- Ha ouais et quoi ?
- Bah mon play back pour les émissions.
- C'est beau de rêver d'être une star. Surtout avec un jouet pareil.
- Mais je suis une star.
- Ouais et tes seul fan c'est les posters de playboy accrochés aux murs ? Allez a+.Elle quitte la chambre du dreadeux d'un pas tranquille et va vers son dressing quand la porte de la chambre s'ouvre d'un coup. Elle voit la pieuvre sur pattes, se jeter sur elle, sa guitare levée en l'air, prête à s'abattre sur sa pauvre tête. Sans réfléchir aux conséquences elle s'élance vers l'escalier où il la suit sans trop de difficultés. Après un angle droit négocié elle arrive dans un couloir qui mène à sa chère buanderie. Elle s'enferme dedans et attend que le dreadeux vienne la chercher. Mais un gros Boum retentit faisant trembler les fenêtres de la maison. Elle sort une tête curieuse par l'embrasure de la porte et observe en rigolant tentacules man étalé dans les escaliers, sa guitare en miettes à ses pieds. Ha l'angle droit en 4ème c'est dur à négocier. Il n'y a qu'elle qui réussit cet exploit. Fière d'avoir mit l'homme primitif K.O elle remonte en haut afin de finir de ranger les affaires dans le dressing. Comme si de rien n'était. Tout en rangeant les pantalons restants elle perçoit un bourdonnement provenant du couloir. Maudissant le fameux couloir elle ouvre la porte du dressing et se retrouve face à un petit blondinet avec une télécommande dans les mains.
- Houston, repérage de l'ennemi à midi. Envoyez vos instructions.
- Gné o_Ô ??? Ennemi ? Midi ? Moi ? Maman !!
- Bien reçu Houston. Il faut abattre l'ennemi. En avant.Sans qu'elle puisse comprendre un petit avion téléguidé lui fonce dessus. Elle se baisse et évite ainsi de justesse les fourchettes installées sur les ailes. (
Ouh je vois bien le truc de sadique XD). Le blond fait faire un demi tour parfaitement contrôlé à l'appareil qui retourne vers son pilote qui le relance vers sa pauvre victime. Nina se relève et part s'enfermer une nouvelle fois dans le dressing sécurisé. L'avion explose contre la porte et elle entend le blond étoufer une longue plainte douloureuse.
Elle se laisse glisser contre le chambrand de la porte, exténuée d'avoir tant courru. Doucement ses yeux se ferment et elle rejoint Morphée pour la rammener dans son hôtel, loin, très loin de ce cauchemard.
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Oula
violent le chapitre
Qui aime Georginette ?
En tout cas nous on t'aime !!
XD
20 ???